Reprise du procès Simone Gbagbo

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Reprise du <link type="page"><caption> procès Simone Gbagb</caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2016/05/160509_gbagbo_crimes" platform="highweb"/></link>o poursuivie devant la Cour d’Assises d’Abidjan pour "crimes contre l'humanité" présumés perpétrés lors de la crise postélectorale de 2010-2011.
L'ex-première dame de la Côte d'Ivoire purge à Abidjan une peine de <link type="page"><caption> 20 ans de prison</caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2015/03/150309_gbagbo_peine" platform="highweb"/></link>, prononcée en mars 2015, pour notamment "attentat contre l'autorité de l'Etat".
La Cour pénale internationale CPI a réclamé en vain son transfèrement à La Haye.
L'épouse de l'ancien président Laurent Gbagbo, qui est actuellement jugé à la Haye par la CPI, est considérée comme un des principaux acteurs de la crise ivoirienne.
Les points clés :
- 27 janvier 2016 : Simone Gbagbo, 66 ans, se pourvoie en cassation après l'accusation pour "crimes contre l'humanité"
- Février 2016 : le président Alassane Ouattara déclare qu'il "n'enverrait plus d'Ivoiriens" à la CPI, parce que, selon lui, la Côte d'Ivoire a désormais une "justice opérationnelle"
- <bold>17 mars 2016</bold> : la <link type="page"><caption> Cour de Cassation rejette ce pourvoi</caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2016/04/160421_ivory_simone_gbagbo_trial" platform="highweb"/></link>, au motif que son mémoire a été déposé avec du retard
- 31 mai : ouverture du procès
- Juin 2016 : La Fédération de défense des droits de l'homme (FIDH), la ligue ivoirienne des droits de l'homme (LIDHO), les parties civiles, boycottent ce procès estimant qu'il ne réunit pas les conditions d'une justice équitable. Ces groupes représentent des centaines de victimes
- L’ancienne première dame a été déjà condamnée à 20 ans de prison en 2015 par la justice ivoirienne pour atteinte à l'autorité de l'Etat
- Plus de 3 000 personnes ont trouvé la mort, en cinq mois, durant la crise postélectorale née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010.








