2016, l’année des femmes dirigeantes ?

De gauche à droite : Theresa May, Ellen Johnson Sirleaf et Hillary Clinton

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2016 serait-elle l’année des femmes dirigeantes ? Du Royaume-Uni à l’ONU, des femmes sont sur le point d'accéder à la fonction suprême.

<bold><link type="page"><caption> Theresa May</caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/monde/2016/07/160713_cameron_may_passation" platform="highweb"/></link></bold> est devenue la deuxième femme Première ministre de l’histoire du Royaume-Uni après Margaret Thatcher. Elle hérite d’une tâche incommode: négocier la sortie du Royaume-Unis de l’Union européenne.

Au Etats-Unis, <bold><link type="page"><caption> Hilary Clinton </caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2016/06/160607_clinton_rep" platform="highweb"/></link></bold>espère retourner à la Maison Blanche en tant que présidente, et non en tant que Première Dame. Elle devra donc affronter Donald Trump lors des élections en novembre.

L’ONU pourrait continuer de donner l’exemple. Six femmes sont en lice pour devenir Secrétaire générale. Un poste occupé jusqu’ici par huit hommes. La favorite est l’ex-Première ministre de Nouvelle-Zélande Helen Clark.

Parmi les femmes déjà en poste: Christine Lagarde est à la tête du Fond Monétaire International (FMI), et Angela Merkel, la chancelière allemande est régulièrement décrite comme la femme la plus puissante au monde.

L’Afrique compte actuellement trois femmes dirigeantes, dont<bold><link type="page"><caption> Ellen Johnson Sirleaf</caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2012/01/120116_liberia_inauguration_sirleaf" platform="highweb"/></link></bold>, présidente du Liberia. Le parlement rwandais contient la plus grande proportion de femmes élues au monde.

L’Asie a une longue tradition de femmes dirigeantes. La dynastie des Gandhi en Inde, les Bandaranaike au Sri Lanka, les Bhutto au Pakistan, Aung San Suu Kyi en Birmanie.

Malgré tout, les femmes dirigeantes restent l’exception, dans un monde où elles forment 50 % de la population.