Le partage des migrants fait débat

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Plusieurs dirigeants européens ont exprimé leur déception concernant l'accord européen conclu jeudi soir sur le partage des migrants.

Le Premier ministre italien Matteo Renzi a déclaré que le plan aurait pu être beaucoup plus ambitieux.

Le Premier ministre belge Charles Michel, a déclaré qu'il n’était " pas satisfait" de la façon dont les entretiens ont eu lieus.

La présidente lituanienne Dalia Grybauskaitė a décrit les négociations comme "pas très plaisantes".

Un officiel de l'ONU, Peter Sutherland, pense que l'accord ne va pas assez loin.

Les dirigeants de l'UE ont convenu d'un plan pour prendre en charge près de quarante mille migrants entre les États membres sur la base du volontariat.

Au final, l'accord stipule que les dirigeants de l'Union européenne "donnent leur accord à la relocalisation, sur deux ans, de 40 000 personnes arrivées en Italie et en Grèce et ayant besoin d'une protection provisoire, et à la réinstallation de 20 000 réfugiés".

Il n'impose aucune obligation, contrairement à ce que demandait la Commission européenne.