CI : incertitudes sur la nouvelle Constitution

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Pascal Affi Nguessan estime que la Côte d’Ivoire n’est pas encore totalement sortie de la crise de 2010-2011.

Crédit photo, no credit

Le référendum sur la Constitution a été qualifié de "procédure anti-démocratique, autoritaire et unilatérale" par 23 partis d’opposition.

Ces formations politiques, dont le Front populaire ivoirien (FPI), fondé par Laurent Gbagbo, ont exprimé cette prise de position dans une déclaration commune, qui a été adoptée jeudi.

"La démarche du chef de l’Etat nous paraît illégale et illégitime. Il ne doit pas s’approprier ce processus et le mener à sa guise, avec l’assistance d’un comité d’experts", a réagi <link type="page"><caption> Pascal Affi N'Guessan</caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2016/01/160122_ivory_politics" platform="highweb"/></link>, l’un des leaders du FPI.

"Le moment n’est pas opportun parce que la Côte d’Ivoire traverse actuellement une situation très difficile. Nous ne sommes pas tout à fait sortis de la crise de 2010-2011. (…) De nombreux leaders et militants des partis d’opposition sont encore en prison", a ajouté Affi N'Guessan dans un entretien avec BBC Afrique.

Le président <link type="page"><caption> Alassane Ouattara </caption><url href="http://www.bbc.com/afrique/region/2016/01/160111_ivory_coast_new_cabinet" platform="highweb"/></link>a rencontré des représentants de plusieurs institutions et organisations ivoiriennes, dans le cadre du projet de réforme de la Constitution.

Mais l’opposition juge unilatérale sa démarche.

"Les Ivoiriens ne doivent pas être de simples observateurs de ce processus. C’est à eux que revient le droit de se donner une nouvelle Constitution", a soutenu Pascal Affi N'Guessan.