Attentats meurtriers au Tchad

Crédit photo, BOKO HARAM
Des explosions ont retenti lundi matin devant le commissariat central et l'école de police faisant des dizaines de morts à N'Djamena, la capitale du Tchad.
Les médias tchadiens font état de plusieurs victimes dans ce qui semble être une série d’attaques suicides attribuées à la secte islamiste Boko Haram.
Les forces de l'ordre et la garde présidentielle ont quadrillé le secteur à la recherche de suspects et d'autres engins explosifs.
Selon la presse locale, le premier a eu lieu au commissariat central. Le kamikaze est arrivé sur une moto avant de se faire exploser.
Le second attentat, survenu moins d’une heure après le premier, s’est produit à l’école de police.
Plusieurs morts sont déjà dénombrés mais aucun bilan officiel n’est communiqué pour le moment.
Après le massacre de près de 2 000 personnes par Boko Haram dans le village nigérian de Baga, sur les rives du lac Tchad, N'djamena a déployé son armée sur deux fronts.
Deux corps expéditionnaires de 2 500 hommes ont engagé le combat contre Boko Haram en terre nigériane.
Le Tchad a joué un rôle-clé dans la lutte contre la secte islamiste dirigée par Aboubakar Shekau.
Ndamena a été choisi par les présidents du Nigeria, du Niger, du Tchad, du Cameroun, du Tchad et du Bénin pour abriter le quartier général de la force militaire régionale qui combat Boko Haram.
Dans une vidéo publiée il y a quelques semaines, le chef de la milice terroriste avait menacé le Tchad et son président, Idriss Déby Itno, de représailles.












