Iran-nucléaire : réactions mitigées

Crédit photo, Ilna
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a vivement critiqué cet accord. Dans une brève allocution, Netanyahu a déclaré que le monde avait décidé de récompenser ‘’un régime terroriste’’.
"Le monde est un endroit beaucoup plus dangereux aujourd'hui qu'il ne l'était hier. Les leaders des puissances internationales ont parié notre avenir collectif sur un accord avec un sponsor officiel du terrorisme international’’, a affirmé le dirigeant israélien.
Pour Netanyahu, ‘’l’accord récompensera l'Iran avec des centaines de milliards de dollars. Cette manne de trésorerie va alimenter le terrorisme de l'Iran dans le monde entier, son agression dans la région et ses efforts pour détruire Israël, qui sont en cours ".
Tout en saluant le compromis sur le dossier nucléaire iranien, le président français, François Hollande, a déclaré que le monde a besoin de regarder de près les actions de Téhéran. Il a souhaité qu’avec cet accord, l’Iran rejoigne la coalition pour lutter contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.
A Moscou, le président russe Vladimir Poutine a estimé que la communauté internationale pouvait désormais pousser "un grand ouf de soulagement".
A Berlin, la chancelière Angela Merkel a salué un "succès important de la diplomatie internationale", appelant à une "application rapide" de l'accord.
Le Canada, soutien inconditionnel d'Israël, a vivement critiqué l'accord, jugeant que l'Iran restait "l'une des plus importantes menaces à la paix et à la sécurité internationales".
En Syrie, le président Bachar al-Assad a félicité son allié iranien chiite pour sa "grande victoire".
L'Arabie saoudite, d'obédience sunnite a dit espérer ‘’bâtir avec l'Iran de meilleures relations dans tous les domaines’’.












