17 Libériens toujours portés disparus


Au Liberia, une femme suspectée d’être atteint du virus est désinfectée

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Les autorités libériennes ont reconnu que les 17 patients suspectés d’être atteint du virus Ebola sont toujours "portés disparus" depuis qu’un centre de santé de la capitale a été pillé.

Le gouvernement a cherché à rassurer les gens, en disant que tous les patients avaient été transférés dans un autre établissement de santé.

Mais le ministre de l'information Lewis Brown a confirmé à la BBC que les 17 détenus avaient rejoint "leurs communautés".

Par ailleurs, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a appelé à ce que des dépistages soient réalisés sur tous les voyageurs en provenance des pays touchés, dans les aéroports, les ports maritimes et les principaux postes frontaliers terrestres.

Plus de 400 personnes ont succombé au virus au Libéria, sur un total de 1 145 décès enregistrés en Afrique de l'Ouest par l’OMS cette année.

Le ministre adjoint de la Santé Tolbert Nyenswah a précisé que les manifestants du quartier de West Point ont attaqué le centre de mis en quarantaine samedi parce qu'ils étaient mécontents de l’arrivée de nouveaux patients provenant d'autres quartiers de la capitale Monrovia.

Il a ajouté que les autorités s’efforçaient de les retrouver et qu'il était confiant qu'ils allaient revenir.