Présidentielle en Guinée: la Céni rejette la "victoire autoproclamée de Cellou Dalein Diallo"

La commission électorale indépendante de la Guinée rejette la victoire autoproclamée du principal candidat de l'opposition, Cellou Dalein Diallo.

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Ndèye Khady LO and Kahofi Jischvi SUY

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  2. Le ‘coronavirus du porc’ pourrait se transmettre à l’homme

    Porc

    Crédit photo, Getty Images

    Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill (UNC) et publiée dans la revue PNAS indique qu’il est possible pour le coronavirus du porc de se transmettre à d’autres mammifères y compris l’homme.

    Le coronavirus du porc ou SADS-CoV est repéré chez le porc depuis 2016 et provient à l’origine des chauves-souris.

    Ll’infection est particulièrement dangereuse causant une mortalité supérieure à 90 % chez les porcelets de moins de 5 jours avec des vomissements et des diarrhées aiguës.

    Un taux de mortalité inquiétant en pleine pandémie de Covid-19 puisse que l’étude montre qu’il est possible pour le virus de se répliquer chez l’homme.

    Dans le cadre des essais, un virus de synthèse “calqué” sur le SADS-CoV a été utilisé par les scientifiques. Les résultats ont conclu à une réplication possible chez l’Homme.

    Le virus du porc pourrait se loger et se développer "dans plusieurs types de cellules pulmonaires humaines primaires, ainsi que dans des cellules intestinales humaines primaires".

    Les auteurs de l’étude préviennent que le SADS-CoV est un "pathogène émergent potentiel des coronavirus à haut risque qui pourrait avoir un impact négatif sur l'économie mondiale et la santé humaine" comme la Covid-19 l’est déjà.

  3. Abus de position dominante: la justice américaine s’attaque à Google

    Google

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    Le gouvernement américain porte plainte contre Google. Elle accuse l'entreprise d'abuser de sa position dominante pour préserver un monopole sur les recherches sur Internet et la publicité en ligne.

    Ce procès constitue l’une des plus grandes actions lancées par les autorités américaines contre une grande entreprise de technologies depuis des années.

    Elle fait suite à plus d'un an d'enquête et intervient alors que les plus grandes entreprises du secteur font l'objet d'un examen minutieux sur leurs pratiques commerciales dans le pays et à l'étranger.

    Google trouve que l'affaire est "profondément incohérente". L'entreprise a soutenu que son secteur reste très concurrentiel et que ses pratiques sont respectueuses des droits des clients.

    "Les gens utilisent Google parce qu'ils le souhaitent, et non parce qu'ils y sont contraints ou parce qu'ils ne peuvent pas trouver d'autres solutions", souligne l'entreprise.

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    Les accusations sont porté par le ministère américain de la justice et 11 autres États. Le procès porte sur les milliards de dollars que Google paie chaque année pour s'assurer que son moteur de recherche est installé comme option par défaut sur les navigateurs et les appareils tels que les téléphones portables.

    Selon les responsables, ces accords ont permis à Google de se positionner en tant que "gardien" de l'internet, possédant ou contrôlant les canaux et terminaux de connexion pour environ 80 % des recherches aux États-Unis.

    Cette affaire pourrait être la première d'une longue série aux États-Unis qui remettent en question la domination des grandes entreprises technologiques et qui pourraient conduire à leur dissolution.

  4. Samuel Paty: un parent d'élève a envoyé des sms au tueur, Le père de 48 ans, qui n'a pas été officiellement nommé, est accusé d'avoir émis une "fatwa" contre le professeur décapité

    La décapitation de l'enseignant Samuel Paty choque la France

    Crédit photo, AFP

    Légende image, La décapitation de l'enseignant Samuel Paty choque la France

    Le père d'un élève est accusé d'avoir lancé une fatwa contre Samuel Paty, le professeur décapité en France.

    Le parent d'élève a envoyé des messages au tueur avant l'attaque, rapportent les médias français.

    M. Paty, qui a été tué vendredi, avait auparavant montré à ses élèves des caricatures controversées du prophète de l’Islam.

    Le père de 48 ans, qui n'a pas été officiellement nommé, est accusé d'avoir émis une "fatwa" contre le professeur.

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    Le meurtre brutal de M. Paty, 47 ans, a choqué la France.

    Des dizaines de milliers de personnes ont participé dimanche à des rassemblements dans tout le pays pour lui rendre hommage et défendre la liberté d'expression.

    Un homme nommé Abdoulakh A, 18 ans, a été abattu par la police après avoir tué M. Paty vendredi.

    Le père de l'élève aurait échangé un certain nombre de SMS avec l'assassin de M. Paty avant l'attaque près de l'école des professeurs à Conflans-Sainte-Honorine, une banlieue du nord-ouest de Paris.

    Il est accusé, ainsi qu'un prédicateur décrit par les médias français comme un islamiste radical, d'avoir demandé que M. Paty soit puni par l'émission d'une "fatwa" (considérée comme une décision légale par les érudits islamiques).

    Le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin, annonce que les deux hommes ont été arrêtés et font l'objet d'une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste", selon les médias français.

  5. Présidentielle en Guinée: la Céni rejette la "victoire autoproclamée de Cellou Dalein Diallo"

    Le chef de l'opposition guinéenne a annonce lundi sa victoire à la présidentielle

    Crédit photo, AFP

    Légende image, Le chef de l'opposition guinéenne a annonce lundi sa victoire à la présidentielle

    La commission électorale indépendante de la Guinée rejette la victoire autoproclamée du principal candidat de l'opposition, Cellou Dalein Diallo. Mamadi Kaba, porte-parole de la commission électorale guinéenne, affirme qu'aucun résultat officiel n'a été publié à ce jour.

    Lundi, Cellou Dalein Diallo, le candidat de la coalition d’opposition guinéenne ANAT, s'est autoproclamé vainqueur de la présidentielle.

    Dans une déclaration, il soutient que "malgré les graves anomalies notées dans le déroulement du scrutin et au vu des résultats sortis des urnes, je sors victorieux dès le premier tour".

  6. Présidentielle au Ghana: cinq candidats disqualifiés

    La Commission électorale du Ghana disqualifie cinq candidats à la présidence pour divers motifs, dont la falsification de signatures.

    Elle précise que les cas de falsification de signatures et de fausses signatures seront examinés par la police.

    12 candidats sont autorisés à participer à la présidentielle de décembre 2020.

    L'ancien président John Dramani Mahama fait partie de ceux qui vont briguer le fauteuil présidentiel.

  7. Le gouvernement français ordonne la fermeture d'une mosquée, Cette mosquée avait diffusé des vidéos condamnant Samuel Paty, le professeur qui a été tué vendredi après avoir montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves.

    La mosquée de Pantin

    Crédit photo, Getty Images

    La mosquée de Pantin, juste au nord de Paris, fermera pour six mois mercredi.

    Avant le meurtre de M. Paty, elle a publié sur Facebook des vidéos qui appelaient à agir contre l’enseignant et qui révélaient l'adresse de son école.

    La mosquée exprime ses "regrets" concernant ces vidéos.

    Après la mort de l'enseignant, elle a supprimé les clips et condamné le meurtre.

    L'assassinat brutal de M. Paty, 47 ans, choque la France. Des dizaines de milliers de personnes ont participé dimanche à des rassemblements dans tout le pays pour lui rendre hommage et défendre la liberté d'expression.

    "Cette mosquée sera fermée [et] le préfet de Seine-Saint-Denis signera l'interdiction ce soir", annonce le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin.

    Selon le ministre, la mosquée de Pantin, qui compte plus de 1 500 fidèles et est située dans une banlieue très fréquentée, a partagé les vidéos sur sa page Facebook quelques jours avant la mort de M. Paty vendredi.

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  8. USA Today soutient pour la première fois un candidat à la présidence

    US Today

    Crédit photo, Getty Images

    Pour la première fois de son histoire, USA Today soutient un candidat à la présidence, en le disant à ses lecteurs : "Élisez Joe Biden. Rejetez Donald Trump".

    Dans un article publié mardi, le journal estime qu'en 2016, il avait rompu avec la tradition en affirmant que ses lecteurs ne devraient pas voter pour Trump :

    "Nous nous sommes cependant arrêtés à une approbation pure et simple d'Hillary Clinton, la candidate démocrate".

    Cette année, cependant, le comité de rédaction du journal décide à l'unanimité de soutenir Joe Biden, qui, selon lui, "offre à une nation ébranlée un havre de calme et de compétence".

    Le journal, qui a été fondé en 1982, soutient que sa décision n'affectera pas ses reportages sur la campagne ou sur le prochain président, qu'il s'agisse de Trump ou de Biden.

    "Nous ne soutiendrons peut-être plus jamais un candidat à la présidence", écrit USA Today. "En fait, nous espérons que nous n'aurons jamais à le faire".

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  9. L'ancien président burundais Pierre Buyoya condamné à la prison à vie, Il était jugé pour la mort de son successeur Melchior Ndadaye.

    Pierre Buyoya, ancien président du Burundi

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    Légende image, Pierre Buyoya, ancien président du Burundi

    La Cour suprême du Burundi condamne l'ancien président Pierre Buyoya à la prison à vie pour "sa participation à l'assassinat de son successeur Melchior Ndadaye".

    M. Buyoya, qui a maintenant 70 ans, est actuellement un envoyé spécial de l'Union africaine au Sahel.

    Il n'a pas assisté au procès, qu'il a rejeté l'année dernière comme étant "politiquement motivé".

    Une copie du verdict consultée par la BBC fait aussi état de condamnation à la prison à vie de 15 autres personnes - dont d'anciens hauts responsables de l'armée - et à 20 ans de prison pour l'ancien vice-président, Bernard Busokoza.

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    En 2018, le gouvernement du Burundi a émis un mandat d'arrêt international contre M. Buyoya, qui a dirigé le pays à deux reprises (de 1987 à 1993, puis de 1996 à 2003), pour l'assassinat de Melchior Ndadaye en 1993.

    L'anniversaire de sa mort est commémoré chaque 21 octobre au Burundi. Il a été le premier président démocratiquement élu du pays et est considéré comme un héros national.

  10. Polémique au Burkina Faso après la suspension des contrôles routiers

    Contrôle routier Burkina

    Crédit photo, AFP

    La décision des autorités de suspendre les contrôles routiers divise au Burkina Faso, pays d’Afrique de l’ouest qui fait face à la menace terroriste.

    Le commissaire Désiré Ouedraogo, directeur régional de la police du centre (région de Ouagadougou) annonce cette suspension des contrôles des documents liés à la circulation pour raison de réorganisation.

    Cette mesure est prise après la publication de deux enquêtes qui accusent les forces de l'ordre de corruption.

    Pour la population, suspendre provisoirement ces contrôles en cette période d'insécurité expose le pays.

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    Les autorités burkinabés se veulent claires : la suspension ne concerne que les contrôles routiers. Le contrôle sécuritaire sera toujours en vigueur.

    "Le contrôle sécuritaire qui est l’objet principale de la présence même des policiers sur la voie publique demeure et subsiste. Nous n’allons pas mettre fin à ce contrôle parce que nous avons tous intérêt à ce que notre ville, à ce que notre pays soit sécurisé" explique le commissaire Désiré Ouedraogo.

    "Tout contrevenant [à cette mesure de suspension] s’expose à des sanctions disciplinaires" rappelle le directeur régional de la police du centre.

  11. 1300 détenus s'évadent de la prison de Béni en RDC

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    C'est une évasion spectaculaire. Au moins 1 300 prisonniers se sont échappés de la prison de Beni, dans l’Est de la RDC.

    Cette évasion en masse est rendu possible par une attaque attribuée au groupe armé ADF.

    Les organisations de défense des droits humains accusent ce groupe d’avoir tué plus de 1000 civils depuis 2014 et kidnappé plusieurs autres.

    Sur près de 1 500 détenus, seule une centaine est restée dans les cellules de la prison après l'attaque. Il a fallu quelques heures pour qu’une vingtaine d’autres détenus y retournent.

    Le porte-parole de l'armée dans la région, le Lieutenant Anthony Malushay déclare à la BBC que les services de sécurité ont commencé à traquer les détenus et les rebelles.

    Quant au maire de la ville de Beni, il a appelé la population à ne pas cacher des criminels qui représentent un danger pour la ville. Les ADF est un groupe d'origine Ougandais qui s'est installé dans les massifs du Rwenzori dans les années 95.

    Depuis quelques années, ils ont intensifié des attaques contre les civils. Ils accusent ces derniers de collaborer avec les forces de l'ordre qui mènent des opérations contre le groupe terroriste dans la région de Beni, avec l'appui de la mission onusienne

  12. EndSars: le Gourverneur de Lagos annonce un couvre-feu

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    Le Gouverneur de l'Etat de Lagos au Nigeria annonce l'instauration d'un couvre-feu tous les jours à partir de 16h.

    Babajide Sanwo-Olue estime que c'est la décision qui s'impose face aux manifestations qui dégénèrent dans le pays.

    "J'ai observé avec stupeur comment ce qui a commencé comme une manifestation pacifique #EndSARS a dégénéré en un monstre qui menace le bien-être de notre société. Des vies ont été perdues alors que des criminels et des mécréants se cachent maintenant sous le couvert de ces manifestations pour semer la pagaille dans notre État", déplore le gouverneur.

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    Il ajoute que le gouvernement, conscient de ses responsabilités, ne tolérera pas l'anarchie à Lagos.

    "C'est pourquoi j'impose par la présente un couvre-feu de 24 heures sur toutes les parties de l'État à partir de 16 heures aujourd'hui, le 20 octobre 2020. Personne, à l'exception des prestataires de services essentiels et des premiers intervenants, ne doit se trouver dans les rues", annonce-t-il.

  13. 50 Cent appelle à voter pour Donald Trump

    50 Cent

    Crédit photo, Reuters

    Légende image, 50 Cent

    Le rappeur 50 Cent demande à ses fans de "voter pour Trump" pour contrer le plan fiscal du candidat démocrate Joe Biden.

    "Je me fiche que Trump n'aime pas les Noirs", déclare le rappeur sur les réseaux sociaux.

    Il cite une émission de télévision qui montre que les hauts revenus de New York pourraient être confrontés à un taux d'imposition combiné de 62% au niveau fédéral, de l'Etat et de la ville, selon le plan de Biden.

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    Ceux qui gagnent plus de 400 000 dollars par an sont considérés comme les meilleurs salariés, selon la réglementation fédérale.

    50 Cent n'est évidemment pas la seule célébrité à avoir soutenu Trump, bien que Biden semble avoir beaucoup plus réussi à obtenir le soutien des stars.

    De Taylor Swift, Madonna et Cardi B, à Tom Hanks et George Clooney, de nombreux électeurs parmi les plus célèbres du pays soutiennent les démocrates lors de l'élection de cette année.

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  14. Jordan Ayew, positif au coronavirus

    Jordan Ayez

    Crédit photo, Getty Images

    Légende image, Jordan Ayew

    L'attaquant de Crystal Palace Jordan Ayew est testé positif au coronavirus, confirme le directeur Roy Hodgson.

    L'attaquant de 29 ans a eu ses résultats vendredi. Il a ainsi manqué le match nul 1-1 de dimanche contre Brighton.

    Il doit s'isoler pendant 10 jours et être testé négatif avant de pouvoir retourner à l'entraînement.

    "Je ne sais pas quand il reviendra. Nous devons suivre les directives du gouvernement et de la Premier League avant de le revoir. Il est parti avec le Ghana, ce que nous n'étions pas vraiment ravis d'accepter qu'il ait dû faire. Comme plusieurs autres joueurs ghanéens, je crois que lorsqu'ils sont retournés dans leurs clubs, ils ont été testés positifs", indique Hodgson.

    Son compatriote d'Ayew, Bernard Mensah, a également été testé positif au coronavirus après son retour au Besiktas, son club, après avoir été avec l'équipe nationale.

  15. Un mort et plusieurs blessés dans des violences en Côte d'ivoire

    Une flambée de violence est notée en Côte d'ivoire ces derniers jours

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    Une personne est morte et plusieurs autres blessées lundi lors de manifestations de l'opposition à Bounoua en Côte d'Ivoire, à deux semaines de l'élection présidentielle.

    Cette ville située à 60 km à l'est d'Abidjan est un fief de l'ancienne première dame Simone Gbagbo.

    Les manifestants ont bloqué la route qui relie Abidjan au Ghana pour "respecter le mot d'ordre de boycott" de l'opposition, explique Jean-Paul Améthier, le maire.

    Ils ont été dispersés par les forces de l'ordre. "La situation est revenue au calme en début d'après-midi", selon le maire. Des incidents ont aussi eu lieu à Dabou (50 km d'Abidjan) Divo (200 km d'Abidjan) et à Yamoussoukro, selon des témoins et une source sécuritaire.

    L'opposition a appelé le 15 octobre ses militants à boycotter les opérations électorales et la campagne.

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    Les opposants à Alassane Ouattara n'ont pas encore retiré formellement leurs candidatures pour l’élection présidentielle du 31 octobre mais ils demandent une réforme du Conseil constitutionnel et de la Commission électorale indépendante.

    Une mission diplomatique de la Cédéao, dirigée par la ministre ghanéenne des Affaires étrangères Shirley Botchway, a rencontré dimanche et lundi le pouvoir et l'opposition. Elle exhorte "candidats et les partis politiques à faire des efforts considérables pour parvenir à un accord concernant l'élection".