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Un nouveau gouvernement en Centrafrique
Max Allaroum, Bangui, BBC Afrique
La reconfiguration de l'exécutif survient à la suite du compromis obtenu mercredi à Addis-Abeba, entre 14 groupes armés et le gouvernement centrafricains, qui ont tous signé l'accord de paix de Khartoum, début février.
Il n'y a pas de changements majeurs dans ce gouvernement qui comprend 39 membres, contre 36 dans le précédent.
Le Premier ministre Firmin Ngrébada a confié au parti au pouvoir les ministères régaliens dont l'Économie, le Plan, les Finances, la Défense, les Mines, les Affaires étrangères, la Sécurité publique et la Justice.
Les ministres qui avaient ces portefeuilles dans le précédent gouvernement sont restés à leur poste.
Herbert Djono Gontron Ahaba, un responsable du RPRC, l'un des groupes rebelles, écarté par Firmin Ngrébada du précédent gouvernement, retrouve son poste.
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Martin Koumtamadji dit Abdoulaye Miskine, dont les éléments ont bloqué le corridor économique Bouar-Béloko, entre au gouvernement pour la première fois. Il est chargé de la Modernisation de l'administration.
Un portefeuille a été confié à Issa Bi Amadou, un membre de la minorité peule, qui était déjà ministre conseiller de Faustin-Archange Touadéra.
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Mahamat Taïb Yacoub, qui a brigué sans succès un mandat de député dans le 3e Arrondissement de Bangui, la capitale, est également nommé ministre.
Vendredi soir, les groupes armés n'avaient pas encore réagi à la constitution du nouveau gouvernement.
Il faut rappeler que certains partis politiques, qui avaient retiré leurs membres du précédent gouvernement, ne sont pas revenus aux affaires. C'est le cas de la société civile, qui s'était également retirée.