L'opposition ivoirienne réitère son appel à la désobéissance civile
Un nouvel appel à la désobéissance civile et à la mobilisation des militants est lancé.
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Voici les faits marquants de l'actualité du jour
Des Camerounaises manifestent contre la tuerie des enfants à Kumba
L'armée congolaise "s'empare" du QG d'un groupe rebelle
Kumba: le bilan s'alourdit et les assaillants introuvables
Les frères ennemis libyens en conclave virtuel depuis la Suisse
Le Drian en visite au Mali
L'opposition ivoirienne réitère son appelle à la désobéissance civile
Recep Tayyip Erdogan appelle au boycott des produits français
Conflit en Somalie : Al-Shabab "perçoit plus de revenus que le gouvernement"
Crédit photo, AFP
En utilisant l'intimidation et la violence, le groupe militant islamiste al-Shabab, basé en Somalie, collecte autant de revenus que les autorités du pays, selon un rapport.
Les militants collectent au moins 15 millions de dollars par mois, dont plus de la moitié provient de la capitale, Mogadiscio, selon l'Institut Hiraal.
Certaines entreprises paient à la fois les djihadistes et le gouvernement reconnu sur le plan international.
Al-Shabab lutte contre ce gouvernement depuis plus de dix ans. Le groupe contrôle une grande partie du sud et du centre de la Somalie mais a pu étendre son influence dans les zones contrôlées par le gouvernement basé à Mogadiscio.
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Le rapport décrit comme "brutale" la façon dont le groupe extrait l'argent de la population rurale.
"La peur et une menace crédible pour leur vie sont les seules motivations qui animent les contribuables d'al-Shabab", indique le rapport.
Selon l'Institut Hiraal, contrairement au gouvernement somalien, al-Shabab "dispose d'un excédent financier important" car la quantité d'argent qu'il collecte augmente chaque année, alors que ses coûts de fonctionnement restent assez stables.
Toutes les grandes entreprises somaliennes donnent de l'argent aux djihadistes, à la fois sous forme de paiements mensuels et d'une "zakat" annuelle (aumône obligatoire) de 2,5% des bénéfices annuels, selon le rapport.
L'étude se base sur des entretiens avec des membres d'al-Shabab, des hommes d'affaires somaliens, des fonctionnaires et d'autres personnes. Les hommes d'affaires des zones contrôlées par le gouvernement se plaignent de devoir payer à la fois les militants et le gouvernement.
Il s'agit notamment des quartiers de Villa Somalia à Mogadiscio, où le gouvernement est basé, et des villes de Bossasso et Jowhar, et dans une moindre mesure de Kismayo et Baidoa, qui sont toutes officiellement hors du contrôle des militants.
L'armée congolaise "s'empare" du QG d'un groupe rebelle
Crédit photo, Reuters
L'armée congolaise dit s'être emparé du quartier général d'un groupe rebelle burundais dans l'est de la République démocratique du Congo.
Un porte-parole militaire annonce que des membres des Forces nationales de libération (FNL) avaient fui dans la forêt après trois jours de combats intenses.
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Il ajoute que l'armée avait également combattu un groupe rebelle rwandais, le CNRD, et un autre groupe burundais connu sous le nom de Red Tabara, qui a organisé le mois dernier plusieurs raids transfrontaliers au Burundi.
Un certain nombre de groupes rebelles rwandais et burundais sont basés dans l'est de la RD Congo, ainsi que des dizaines de milices locales.
Les frères ennemis libyens en conclave virtuel depuis la Suisse, Après l'accord de cessez-le-feu signé vendredi à Genève un autre round de négociation a commencé lundi.
Crédit photo, Getty Images
Légende image, Des milliers de libyens déplacés par la guerre ont les yeux tournés vers Geneve où un cessez-le-feu permanent a été signé par les bélligérants
C'est la mission des Nations Unies en Libye qui annonce le début de ce Forum de dialogue politique .
Selon une sources proche du dossier, soixante-quinze délégués de toutes les régions du pays, y compris des représentants des différentes ethnies, des partis politiques et tribaux sont conviés à cette rencontre sous l'égide des Natons-Unies,
La réunions virtuelle qui a débuté ce lundi, débouchera sur des entretiens directes entre " frères ennemis". Le face à face aura lieu le 9 novemvre dans la capitale tunisienne.
L'objectif, selon l'ONU, est de parvenir à un consensus sur la mouture du nouveau gouvernement libyen unifié.
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Il s'agira aussi d'ouvrir la voie à la tenue d'élections générales le plus rapidement possible.
Dans un communiqué de presse, la mission politique de l'ONU soutient aussi qu'elle espérait que le Premier ministre libyen Fayez El Sarraj restera au pouvoir jusqu'à ce que le Forum de dialogue politique libyen décide de la marche à suivre.
Ces derniers temps, El Sarraj promettait de "passer le pouvoir" à son remplaçant au plus tard à la fin du mois d'octobre.
Depuis la chute de Mouamar Kadafi en 2011 des milliers de personnes ont été tuées dans les affrontements entre forces rivales et des milliers d'autres forcées à se déplacer.
L'Allemagne défend Macron contre Edrogan
Crédit photo, AFP
Légende image, Emmanuel Macron et Angela Merkel
L'Allemagne exprime sa "solidarité" avec M. Macron après la déclaration du président turc.
"Ce sont des commentaires diffamatoires qui sont totalement inacceptables, en particulier dans le contexte du meurtre horrible du professeur de français Samuel Paty par un fanatique islamiste", indique le porte-parole du gouvernement allemand.
"De l'eau dans le gaz des relations France-Turquie
Les appels au boycott de M. Erdogan arrivent après des mois de tensions croissantes entre la France et la Turquie.
Bien que les deux pays soient membres de l'OTAN, ils soutiennent des parties différentes dans le conflit actuel entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, ainsi que dans la guerre civile en Libye.
Le président Macron s'est également heurté à M. Erdogan au sujet de l'exploration pétrolière et gazière turque dans les eaux contestées de la Méditerranée orientale.
L'appel au boycott intervient également le lendemain du jour où M. Erdogan a déclaré que M. Macron avait besoin d'un bilan de santé mentale pour s'être exprimé avec autant de force sur l'Islam.
Les remarques du président turc ont conduit la France à rappeler son ambassadeur en Turquie pour des consultations
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Fin de X publication
Jean-Yves Le Drian est au Mali où il
rencontrera les autorités de la transition.
Il indique que le but de la visite est
d'établir une relation de confiance avec les nouvelles autorités.
Le chef de la diplomatie française va
ainsi rencontrer aujourd’hui le président de la transition Bah Ndaw, le Premier
ministre Moctar Ouane, et le ministre malien des Affaires étrangères Zeini
Moulaye.
Dimanche, Jean-Yves Le Drian s’est
entretenu avec les mouvements signataires des accords d'Alger, d'ex-groupes
armés issus de la rébellion touareg réunis au sein de la Coordination des
mouvements de l'Azawad (CMA) et d'autres progouvernementaux (GATIA).
La France, qui compte plus de 5.000
soldats au Sahel, a réitéré après le coup d'Etat sa détermination à poursuivre
le combat antijihadiste au Mali.
Le chef des putschistes, le colonel
Assimi Goïta, désormais vice-président, a aussi promis de gagner la
"guerre" contre les jihadistes et exprimé son soutien à Barkahne et
la Minusma ainsi qu'à la force du G5 Sahel qui réunit cinq pays dont le Mali.
La récente libération de quatre otages,
dont l’opposant Soumaila Cissé et la Française Sophie Pétronin, en échange de
200 détenus réclamés par les djihadistes, a relancé les spéculations sur les
pourparlers de paix avec les groupes radicaux.
Des Camerounaises manifestent contre la tuerie des enfants à Kumba, Des femmes de toute les couches sociales ont battu le pavé, lundi pour dénoncer le massacre des écoliers à Kumba
Crédit photo, Getty Images
Légende image, C'est dans le recueillement que les familles des éléves tués à Kumba et leurs proches ont manifesté ce lundi pour reclamer la protection des enfants
Des femmes camerounaises sont descendues
dans la rue lundi, pour protester contre la poursuite des meurtres
d'enfants dans le contexte de la guerre qui se déroule dans les régions
anglophones du Cameroun.
Cette
protestation, caractérisée par des gémissements, fait suite au meurtre de sept
enfants, samedi, dans une école privée de Kumba, dans la région du sud-ouest.
Les
femmes appellent à un cessez-le-feu et à un dialogue sincère pour mettre fin à
la crise anglophone qui a fait plusieurs centaines de morts et des milliers de
déplacés.
Les parents
des enfants tués dans la fusillade de masse ont déclaré à la BBC qu'ils
ressentaient un profond sentiment de perte.
René
Emmanuel Sadi, le ministre camerounais de la communication, a signalé que le gouvernement
prendra toutes les dispositions permettant la poursuite de la rentrée des
classes dans les zones anglophones.
Une
commission d'enquête indépendante est réclamée par le réseau des droits de
l'homme d'Afrique Centrale.
L'opposition ivoirienne réitère son appelle à la désobéissance civile,
Crédit photo, Reuters
L’opposition ivoirienne appelle une nouvelle fois à la désobéissance civile et à la mobilisation de ses militants.
Elle indique que tant qu’il n’y a pas de médiation internationale elle refusera les discussions avec le pouvoir.
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Par ailleurs elle accuse l’Etat des violences qui découlent de l’appel à la désobéissance civile.
L’opposition demande aussi une enquête internationale. La semaine dernière à Dabou une quinzaine de personnes ont été tués dans des heurts inter communautaires.
Étudiante à 57 ans, elle poursuit son rêve
Légende vidéo, Étudiante à 57 ans, elle poursuit son rêve
Recep Tayyip Erdogan appelle au boycott des produits français, Erdogan appelle tous ses compatriotes à boycotter les produits français
Crédit photo, AFP
Recep Tayyip Erdogan critique avec colère son
homologue français Emmanuel Macron qui s'est engagé à défendre les valeurs
laïques.
Le chef de l’Etat turc, appelle au boycott
lors d'un discours télévisé lundi. "Ne donnez jamais de crédit aux
produits portant le label français, ne les achetez pas", dit-il dans la capitale Ankara, ajoutant que "les dirigeants européens devraient
dire au président français de mettre fin à sa campagne de haine".
La France "n'abandonnera pas nos
caricatures", a déclaré le président Macron en début de semaine à la suite
de l'assassinat de Samuel Paty, le professeur qui a été décapité le 16 octobre par
Abdullakh Anzorov, (18 ans).
Deux semaines avant l'attentat, M. Macron décrivait l'Islam comme une religion "en crise" et annonçait de
nouvelles mesures pour lutter contre ce qu'il appelle le "séparatisme
islamiste".
La Turquie n'est pas le seul pays à critiquer
les propos de M. Macron.
Dans un tweet dimanche, le Premier ministre pakistanais Imran Khan accuse le
président français d'"attaquer l'Islam" tandis que des produits français ont été retirés de certains magasins au
Koweït, en Jordanie et au Qatar.
Des
manifestations ont également eu lieu en Libye, en Syrie et dans la bande de
Gaza.
Kumba: le bilan s'alourdit et les assaillants introuvables
Crédit photo, Reuters
Le bilan de la tuerie s'alourdit avec le décès dimanche soir d'une des élèves blessés ce qui fait désormais sept morts et plus de dix blessés, les assaillants sont toujours en fuite.
Les autorités accusent les séparatistes anglophones d'avoir perpétré l'attaque contre une école privée dans une région en proie à des revendications sécessionnistes.
Selon les témoignages des responsables d'un établissement privé au sud-ouest du Cameroun, des hommes armés ont pris d'assaut leur école.
Un responsable local de l'éducation a déclaré que les victimes étaient âgées de 12 à 14 ans.
Pascal Affi Nguessan: "Ouattara n'est pas éligible en vertu de la constitution"
Légende audio, Pascal Affi Nguessan: "M. Ouattara n'est pas éligible en vertu de la constitution"
Imran Khan demande à Zuckerber d'interdire l'islamophobie sur Facebook, Le Premier ministre pakistanais Imran Khan écrit une lettre à Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, pour lui demander d'interdire les contenus islamophobes.
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Fin de X publication, 1
M. Khan estime que
"l'islamophobie croissante" encourage "la haine, l'extrémisme et
la violence ... en particulier par l'utilisation des médias sociaux".
Cette lettre est écrite un jour après que M. Khan a accusé le président
français Emmanuel Macron d'"attaquer l'Islam".
Facebook a déjà une politique de suppression des discours de haine sur ses
plateformes.
Il définit le discours de haine comme "une attaque directe contre des
personnes" basée sur des caractéristiques protégées, notamment la race,
l'ethnicité, l'origine nationale et l'affiliation religieuse, par le biais de
"discours violents ou déshumanisants" ou de "stéréotypes nuisibles".
M. Khan a fait référence à une décision récente de Facebook d'interdire
tout contenu qui nie ou déforme l'Holocauste.
Il demande qu'une politique similaire soit mise en place pour les
commentaires anti-islamiques.
"Compte tenu de l'abus et de la diffamation des musulmans sur les
réseaux sociaux, je vous demande de mettre en place une interdiction similaire
de l'islamophobie et de la haine contre l'islam pour Facebook que vous avez mis
en place pour l'Holocauste", écrit-il.
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Fin de X publication, 2
Une Commission d'enquête sur les abus de la police officiellement installée, Elle est chargée d'enquêter sur les exactions commises par la brigade anti-vol (Sars).
Crédit photo, Getty Images
Légende image, Des manifestants demandent la dissolution du Sras, la police anti-vol
Le gouvernorat de Lagos indique que l'unité chargée d'enquêter sur les exactions commises par la brigade antivol
(Sars) démarre ses activités lundi.
La mise en place de cette cellule est une promesse par le président Muhammadu
Buhari suite aux manifestations qui ont été violemment réprimées par les
policiers du Sars.
Les agents de cette unité sont accusés de multiples exactions sur les
populations dont le viols, la torture, et assassinats.
Ces derniers temps, ils ont tiré à balles réelles sur des manifestants en tuant plusieurs.
La semaine dernière, des témoins cités par les médias locaux avaient déclaré que jusqu'à 12 personnes avaient été tuées et d'autres blessées après que les soldats ont ouvert le feu.
Amnesty International soutient avoir obtenu des informations crédibles sur les décès.
Crédit photo, AFP
Le commissaire à l'information et à la stratégie de l'État de Lagos, Gbenga Omotoso révèle à la BBC que les membres de cette unité mise en place par le Conseil exécutif fédéral, est déjà sur place dans la région de Lekki où des manifestants ont été tués, la semaine dernière.
Omotoso qui a signalé que les enquêtes commenceront officiellement ce mardi confirme aussi que les enquêteurs travailleront trois jours par semaine.
La semaine dernière, le gouverneur de l'État de Lagos, Babajide Sanwo-Olu, confirme que les images de télévision en circuit fermé du pont à péage de Lekki, où les manifestants ont été abattus, seront utilisées dans le cadre de l'enquête confiée à cette unité spéciale.
Des pools d'enquête judiciaire ont également été mises en place dans d'autres régions notamment dans les États de Ogun et de Ondo.
103 personnes arrêtées au cours de manifestations en Angola
Crédit photo, Getty Images
103 personnes ont été arrêtées à la suite de violentes
manifestations antigouvernementales dans la capitale angolaise, Luanda, samedi.
Une nouvelle date pour les élections
locales qui devaient avoir lieu cette année est la principale revendication. Ces élections ont été reportées en
raison de la pandémie de coronavirus.
Crédit photo, Getty Images
Les manifestants réclament aussi des emplois et de meilleures conditions de vie.
Le secrétaire du ministère de l'intérieur, Salvador Rodrigues, affirme à la télévision publique que 103 personnes étaient en détention.
Il ajoute que des dirigeants de partis politiques figuraient parmi les personnes arrêtées.
Crédit photo, Getty Images
Les autorités soutiennent que les manifestants étaient violents - jetant des pierres, brûlant des pneus et endommageant un camion de pompiers.
Dans une déclaration faite dimanche, le principal parti d'opposition, Unita, accuse la police d'avoir fait un usage excessif de la force et exige la "libération inconditionnelle" de toutes les personnes arrêtées.
Les manifestants doivent comparaître au tribunal lundi pour incendie criminel et émeutes, entre autres accusations.
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Fin de Instagram publication, 1
La jeune femme de 24 ans, passionnée par la sensibilisation à la santé mentale, est originaire de la province de Limpopo.
Elle a été couronnée après avoir été la meilleure parmi 15 autres concurrentes de tout le pays.
Shudufhadzo Musida succède à Zozibini Tunzi, qui a été couronnée Miss Univers en 2019. Elle a déclaré sur Instagram que "sa vie a été changée à jamais"
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Fin de Instagram publication, 3
L'administration Trump admet "sa défaite contre le Covid-19"
Crédit photo, Reuters
Légende image, Le chef de cabinet de la maison blanche, Mark Meadows et le président Trump
Le chef de
cabinet du président américain Donald Trump admet que les États-Unis "ne
contrôleront pas l'épidémie".
Mark Meadows déclare
que le COVID-19 ne peut être vaincu que par des "domaines
d'atténuation" tels que les vaccins et les traitements.
Ses déclarations
interviennent à un moment où l'incidence du coronavirus est en augmentation aux
États-Unis, neuf jours avant les élections présidentielles dans le pays.
Le vice-président
américain Mike Pence poursuit la campagne électorale, bien que des membres de
son équipe sont infectés par le coronavirus, qui est à l'origine de la maladie
Covid-19.
Dans une
interview accordée à CNN, M. Meadows soutient que le contrôle du virus n'était
pas un objectif réaliste car il s'agit d'un "virus contagieux comme la
grippe".
Le candidat démocrate
à la présidence, Joe Biden, juge que la Maison Blanche agite le "drapeau
blanc de la défaite".
Selon lui, les
déclarations de Meadows montrent que l'administration Trump "a abandonné
son devoir fondamental de protéger le peuple américain".
Plus de 225 000
Américains sont morts depuis le début de la pandémie, le nombre le plus élevé
de victimes par pays dans le monde.
Un Rwandais nommé Cardinal par le Pape François, L'archevêque de Kigali Antoine Kambanda est le premier rwandais à accéder à ce prestigieux poste dans l'église chrétienne.
Crédit photo, Caritas Rwanda
Monseigneur Antoine Kambanda fait partie des 13 nouveaux cardinaux nommés dimanche par le pape François,
Kabanda est le premier Rwandais à atteindre ce rang dans la hiérarchie catholique.
En 2013 déjà, le pape François faisait du père Kambanda un évêque et en 2018, il le nommait archevêque de Kigali.
L'archevêque Kambandadéclare à la télévision d'État rwandaise que c'est "quelque chose à quoi je n'avais jamais pensé".
Il est le seul Africain nommé parmi les 13 nouveaux cardinaux, qui seront installés lors d'une cérémonie au Vatican le 28 novembre.
Le Rwanda, une nation majoritairement catholique, rejoint le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie dans le cercle des pays d'Afrique de l'Est ayant un cardinal.
La famille de l'archevêque Kambanda a fui le Rwanda quand il était jeune. Il a étudié dans des écoles au Burundi, en Ouganda et au Kenya, avant de revenir dans son pays pour étudier la théologie. Il se rend ensuite à Rome au début des années 1990.
Sur Internet, de nombreux Rwandais ont accueilli dimanche la décision papale de chosir un de leur compatriote dans la hiérarchie de l'église mondiale.
Sur les 219 cardinaux actuels, seuls 29 sont issus de pays africains.
Le gouvernement camerounais condamne le massacre de Kumba
Crédit photo, Capture d'écran
Le gouvernement camerounais condamne le massacre de Kumba. De sources officiellles, six personnes sont mortes dans un établissement scolaire de la ville de Kumba dans le sud ouest du pays ce 24 octobre.
Des hommes armés ont fait irruption dans l'école et ont tué des élèves. Certains ont été atteints par balles à bout portant.
La vidéo du massacre circule sur les réseaux sociaux.
Kumba est l'une des plus importante ville de la région du sud ouest, en proie à une rebellion.
Le ministre de la Communication du Cameroun, René Emmanuel Sadi dénonce ce massacre.
"Le gouvernement réaffirme sa détermination à prendre toute les mesures nécessaires pour faire face à toutes les manoeuvres d'intimidations, créer et préserver les conditions permettant la poursuite de la rentrée des classes dans les deux régions concernées", déclare le ministre camerounais.
Le réseau des droits de l'homme en Afrique centrale réclame une commission d'enquête indépendante.
Erdogan: "Macron a besoin de subir des examens mentaux"
Crédit photo, AFP
Entre le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue français Emmanuel Macron, le torchon brûle.
Erdogan émet des doutes sur la santé mentale du chef de l'Etat français. Il l'accuse d’être "obsédé par Erdogan jour et nuit".
"Tout ce qu’on peut dire d’un chef d’Etat qui traite des millions de membres de communautés religieuses différentes de cette manière, c’est : allez d’abord faire des examens de santé mentale. C’est un cas, et en conséquence, il a vraiment besoin de subir des examens mentaux" ajoute-t-il.
Il y a deux semaines, Recep Tayyip Erdogan dénonçait comme une provocation les déclarations de Macron sur le "séparatisme islamiste" et la nécessité de "structurer l’islam" en France.
La présidence française dénonce des propos "inacceptables". Paris a rappelé son ambassadeur en Turquie "pour consultations". Une première dans les relations diplomatiques entre les deux pays.