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Syrie: Washington prêt à "dégainer", Moscou dénonce une "agression"
Donald Trump et ses alliés ont brandi la menace de nouvelles frappes si Bachar al-Assad franchissait encore la "ligne rouge".
La Russie, soutien politique et militaire du pouvoir syrien, a répliqué aux frappes sur le terrain diplomatique. Aux Nations unies, elle a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité mais a échoué à faire voter sa résolution.
L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley est pour maintenir la pression sur le président Assad mais aussi sur ses alliés russes et iraniens.
Le président français Emmanuel Macron a pour sa part estimé qu'après les frappes, c'était maintenant au Conseil de sécurité de "reprendre l'initiative sur les plans politique".
La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont remis samedi à leurs 12 partenaires du Conseil un nouveau projet de résolution sur la Syrie. Ce projet a plusieurs facettes - chimique, humanitaire et politique -, incluant la création d'un nouveau mécanisme d'enquête sur l'emploi d'armes chimiques, selon des diplomates.